L'OM prend moins de buts depuis quelques matches. Comment te sens-tu derrière cette défense ?
Beaucoup mieux. On sent que c'est beaucoup plus solide. La concurrence instaurée en défense permet à tout le monde de rehausser son niveau de jeu. Grâce à cela, nos performances individuelles sont meilleures aujourd'hui. Nous sommes prêts à souffrir davantage qu'avant.
La date du 15 octobre et donc de la fin de suspension de Fabien approche. Y penses-tu ?
(il sourit). J'y pense un peu plus qu'il y a deux semaines...
"J'ai surtout en tête de bien finir, de faire de bonnes performances lors des 4 matches qui viennent"
Est-ce que cela te perturbe ?
Non. Je sais pourquoi je suis venu, au départ. La suite, on verra. Mon discours depuis le début de saison, c'est : tu es dans les buts jusqu'à la mi-octobre et quand Fabien rentre, il joue. Pour l'instant, ça en restera là. Bien évidemment je travaille pour être sur le terrain. Et je serai déçu de retourner sur le banc, c'est normal. Je pense avoir fait mes preuves jusqu'ici. Mais là, j'ai surtout en tête de bien finir, de faire de bonnes performances lors des 4 matches qui viennent.
Après, la saison est longue...
Je pense qu'il y aura d'autres matches à jouer. C'est un travail pour l'avenir. Parce qu'un gardien qui sort de Marseille, même à 23 ans, il peut tenir les buts toute une saison. L'an passé, j'ai disputé 30 matches. Là j'en serai à 18. Ce n'est pas du tout à cela que je m'attendais en revenant ici. Je comptais plutôt sur une dizaine, pour être dans le coup.
Ce qui compte à l'OM, c'est la régularité. On n'a pas le droit d'être bon un jour, moyen un autre. Quitte à être bon, il faut l'être tout le temps.
Comment ta relation avec Fabien se passe-t-elle ?
De mieux en mieux. On commence à bien se connaître. Il apprécie mes performances. C'est bien pour lui aussi, comme il l'expliquait. Il le dit lui-même, à 30 et quelques années il a toujours besoin d'une concurrence. C'est bien que je puisse le pousser aujourd'hui. Il sait qu'il a du boulot aussi en équipe de France où il se fait pousser également. Il aura un challenge lui aussi à relever. C'est une bonne chose.
Beaucoup mieux. On sent que c'est beaucoup plus solide. La concurrence instaurée en défense permet à tout le monde de rehausser son niveau de jeu. Grâce à cela, nos performances individuelles sont meilleures aujourd'hui. Nous sommes prêts à souffrir davantage qu'avant.
La date du 15 octobre et donc de la fin de suspension de Fabien approche. Y penses-tu ?
(il sourit). J'y pense un peu plus qu'il y a deux semaines...
"J'ai surtout en tête de bien finir, de faire de bonnes performances lors des 4 matches qui viennent"
Est-ce que cela te perturbe ?
Non. Je sais pourquoi je suis venu, au départ. La suite, on verra. Mon discours depuis le début de saison, c'est : tu es dans les buts jusqu'à la mi-octobre et quand Fabien rentre, il joue. Pour l'instant, ça en restera là. Bien évidemment je travaille pour être sur le terrain. Et je serai déçu de retourner sur le banc, c'est normal. Je pense avoir fait mes preuves jusqu'ici. Mais là, j'ai surtout en tête de bien finir, de faire de bonnes performances lors des 4 matches qui viennent.
Après, la saison est longue...
Je pense qu'il y aura d'autres matches à jouer. C'est un travail pour l'avenir. Parce qu'un gardien qui sort de Marseille, même à 23 ans, il peut tenir les buts toute une saison. L'an passé, j'ai disputé 30 matches. Là j'en serai à 18. Ce n'est pas du tout à cela que je m'attendais en revenant ici. Je comptais plutôt sur une dizaine, pour être dans le coup.
Ce qui compte à l'OM, c'est la régularité. On n'a pas le droit d'être bon un jour, moyen un autre. Quitte à être bon, il faut l'être tout le temps.
Comment ta relation avec Fabien se passe-t-elle ?
De mieux en mieux. On commence à bien se connaître. Il apprécie mes performances. C'est bien pour lui aussi, comme il l'expliquait. Il le dit lui-même, à 30 et quelques années il a toujours besoin d'une concurrence. C'est bien que je puisse le pousser aujourd'hui. Il sait qu'il a du boulot aussi en équipe de France où il se fait pousser également. Il aura un challenge lui aussi à relever. C'est une bonne chose.
